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la dimension des choses # 4 | ||
![]() agenda |
chorégraphie
et interprétation Youtci Erdos |
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| l’homme, citoyen du monde est assigné à demeure dans l’espace-temps et échappe pourtant, par la pensée, aux limites du temps et de l’espace. | |||
| la
dimension des choses.4 - timeline
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durée 30mn
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Distribution
et complices
Un
“placard-bidouille” roulant, truffé de lumières
(création de Jo-hanna) et 2 vidéo-projecteurs sur le
plateau éclairent cette pièce, redonnant l’intime
à un espace scénique parfois anonyme. |
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| La mise en scène repose sur un dévoilement à priori du déroulement spatial ou temporel de chaque solo, et par là même sur une connaissance “à priori” d’un devenir scénique qui pourrait être le pendant de la notion de destin dans la vie réelle, cette connaissance étant partagée “ici et maintenant” par danseuse et spectateurs. L’envie
de faire ce choix de mise en scène et l’intuition de
sa pertinence résultent tout autant de la mise en oeuvre de
différentes réflexions et interrogations sur ces notions
pour le moins emblématiques d’espace et de temps que
du désir d’éprouver la résonance de l’instauration
de “règles du jeu” déclarées entre
nous, acteurs de la proposition, et le public, acteur de sa présence
là. Ces points de rendez-vous définissent des intervalles que l’on pourra assimiler à des temps de “suspense”, à tous les sens du terme. Du point de vue dramaturgique, s’installe naturellement le “que va t-il se passer” ou plus précisément un “comment cela va t-il se passer” propre à modifier l’attention ou la tension entre les deux espaces plateau et salle. D’un point de vue plus sous-jacent, ce “suspense” joue sur la notion d’attente et crée un “suspens” ou un temps différent, propre à modifier l’état de perception du public et l’état de présence de l’acteur du plateau. D’un autre point de vue, le choix est très clair d’utiliser, pour définir ce script, les notions les plus communes de temps. Le script est défini par une échelle de temps mesuré, inscrite dans le temps de la représentation. Ces codes imposés, issus de la vie réelle, semblent susceptibles de susciter, tant chez les danseurs sur le plateau que chez les spectateurs une interrogation légitime sur le choix possible de rester “soumis” à ces “repères” ultra conventionnels et reconnus par tous ou de se laisser basculer dans un espace-temps plus personnel et plus intime ou chacun pourra redéfinir ses propres mesures du temps, en relation directe avec le dialogue intime entre ses perceptions de l’environnement extérieur et ses sensations intérieures. |
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